Avant les Assemblées du FMI et de la Banque mondiale, Madagascar prépare une position commune africaine

Avant les Assemblées du FMI et de la Banque mondiale, Madagascar prépare une position commune africaine

Image d'illustration — Shiny Things, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

Ministres des Finances et gouverneurs de banques centrales du continent coordonnent leurs demandes en vue des rendez-vous annuels des institutions de Bretton Woods.

En amont des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, les pays africains cherchent à parler d'une seule voix. Dans le cadre du Caucus africain, ministres de l'Économie et des Finances et gouverneurs de banques centrales s'accordent sur des priorités communes : allègement du coût de la dette, accès élargi aux financements concessionnels, réforme de la représentation des pays du Sud.

Madagascar y participe par la voix du ministre de l'Économie et des Finances, Herinjatovo Aimé Ramiarison, également gouverneur pour le pays auprès de la Banque mondiale, accompagné du gouverneur de la Banque centrale de Madagascar, Aivo Andrianainarivelo.

Ce que Madagascar met en avant

Le pays plaide pour un traitement tenant compte de sa vulnérabilité climatique et de son statut de nation insulaire fortement exposée aux catastrophes, ainsi que pour la poursuite des appuis budgétaires malgré le contexte politique.

Une portée limitée

Ces coordinations produisent des communiqués plus que des décisions. Elles n'en restent pas moins un cadre où les petits pays pèsent davantage qu'isolément.

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