Après les critiques sur l'opacité du processus, les organisateurs ont commencé à présenter la méthode retenue et le rôle confié aux Églises.
Sous la pression des critiques, les responsables de la concertation nationale ont commencé à communiquer sur son architecture. Le pilotage revient au FFKM, qui doit organiser des consultations dans les régions, tandis que le comité technique rattaché à la Primature assure l'appui logistique et le lien avec l'État.
Les organisateurs assurent que la consultation touchera toutes les couches de la population et intégrera des thèmes institutionnels — nature du régime, mode de scrutin, décentralisation, justice — ainsi que des sujets de vie quotidienne.
Points encore flous
Plusieurs questions restent sans réponse précise : le calendrier détaillé, le budget, la place de la diaspora, la manière dont les contributions seront agrégées puis traduites en décisions, et l'articulation avec le Parlement.
Un climat de défiance
Le retard accumulé et l'expérience des consultations passées font que chaque annonce est examinée avec méfiance. Les organisateurs savent que la crédibilité du processus se jouera sur sa transparence et sur le respect des délais.



