Concertation nationale : le « silence radio » nourrit les doutes

Concertation nationale : le « silence radio » nourrit les doutes

Image d'illustration — Chirocca77, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Plusieurs semaines après les annonces, l'absence de dates, de lieux et de méthode publiquement communiqués alimente les interrogations sur la volonté réelle d'aller vite.

C'est un reproche qui revient dans la bouche des partis d'opposition comme de la société civile : la concertation nationale, présentée comme le cœur de la Refondation, avance sans visibilité. Peu d'informations circulent sur le déroulé concret, le format des consultations régionales ou le calendrier de synthèse.

Les autorités assurent que le processus est en préparation et qu'un comité technique travaille avec le FFKM. Mais l'absence de communication publique régulière crée un vide que remplissent rumeurs et procès d'intention.

Ce que demandent les acteurs

Les organisations réclament la publication d'un document cadre : objectifs, thèmes soumis au débat, méthode de collecte et d'agrégation des avis, garanties d'inclusion des régions éloignées et de la diaspora, et surtout un calendrier daté.

Un enjeu de crédibilité

Pour ses promoteurs, la concertation doit produire un consensus sur les règles du jeu avant les élections. Si elle est perçue comme opaque ou pilotée, elle risque au contraire d'alimenter la contestation qu'elle est censée désamorcer.

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