Six mois après les tempêtes de février 2026, une enveloppe de la Banque mondiale doit financer la remise en état des infrastructures et l'appui aux populations sinistrées.
La saison cyclonique 2025-2026 a de nouveau frappé Madagascar. Les passages des cyclones Gezani et Fytia, en février, ont endommagé habitations, routes, écoles, réseaux d'eau et cultures dans plusieurs régions.
Une enveloppe d'environ 37 millions de dollars, mobilisée par la Banque mondiale, doit soutenir la réponse : réhabilitation des infrastructures essentielles, appui aux ménages sinistrés, relance agricole. Elle s'ajoute aux moyens de l'État et de l'aide humanitaire.
Reconstruire mieux
Les bailleurs insistent sur la notion de reconstruction résiliente : normes para-cycloniques pour les bâtiments publics, ouvrages hydrauliques dimensionnés pour des crues plus fortes, systèmes d'alerte renforcés. Reconstruire à l'identique, c'est se préparer aux mêmes dégâts.
Un cycle qui se répète
Chaque année, une partie du budget de développement est absorbée par la réparation des dommages climatiques. Cette réalité alimente le plaidoyer de Madagascar pour un accès élargi aux financements d'adaptation.



