La ministre en charge du dossier réaffirme la séquence officielle, alors que des voix s'inquiètent d'un calendrier trop serré.
Face aux doutes sur le calendrier de la Refondation, le gouvernement s'en tient à sa ligne : la concertation nationale doit occuper l'année 2026, les élections devant se tenir en 2027. La ministre en charge de ce chantier l'a redit publiquement, insistant sur l'ordre des étapes — d'abord le débat sur les règles, ensuite les scrutins.
Cette séquence est présentée comme la garantie d'élections « apaisées », adossées à un consensus sur les institutions. Ses détracteurs y voient un risque de report indéfini si la concertation s'enlise.
Le point de friction
Tout dépend de la vitesse à laquelle la consultation produira des résolutions et de la capacité de la commission électorale à refondre le fichier des électeurs. Ces deux chantiers déterminent la date réaliste d'un premier vote.
Ce que réclament les partis
Les formations politiques demandent un engagement écrit sur des bornes de calendrier, et un mécanisme de suivi associant l'opposition et la société civile pour vérifier le respect des délais.


