Le mouvement qui a porté la contestation de 2025 estime que le Parlement actuel n'a plus de légitimité. Le perchoir répond en mettant en avant le travail législatif.
La cible a changé, la méthode reste la même. Après avoir contribué à la chute du pouvoir en 2025, des collectifs de jeunes réclament désormais la dissolution de l'Assemblée nationale, jugée disqualifiée par son passé de soutien à l'ancienne majorité.
Le président de l'Assemblée a répondu publiquement, défendant le bilan de l'institution : textes votés, session extraordinaire en cours, rôle de représentation. Il plaide pour la continuité jusqu'aux prochaines élections.
Un débat institutionnel de fond
Faut-il renouveler tout de suite le Parlement, au risque d'un vide, ou attendre un scrutin organisé dans les règles ? La question devrait figurer parmi les sujets soumis à la concertation nationale.
Le climat de la rue
Les autorités surveillent de près ces mobilisations. La contestation sociale de 2025 a montré la rapidité avec laquelle une revendication ciblée peut s'élargir, surtout dans un contexte de délestages et de vie chère.



